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La Villa Chimère, âme des Sables

Depuis sa construction face à la mer en 1876, elle en a vu défiler des passants ! La vie sablaise n'a plus de secrets pour elle. Et vous ? Connaissez-vous l'histoire cette villa ?

Menacée de démolition, la villa Chimère, véritable emblème de l’architecture balnéaire du XIXe siècle, peut compter sur l'engagement sans faille de la municipalité.

Tout sera mis en œuvre pour sauver la Villa Chimère !

La protection de notre patrimoine Sablais est une priorité pour la Ville des Sables d'Olonne Tous ces monuments, villas, église, phares, halles...subliment les Sables d'Olonne et content notre Histoire. Des héritages précieux que nous devons transmettre aux générations futures.

La semaine dernière, la Ville avait rendez-vous au Tribunal administratif de Nantes pour la défendre, alors que certains voudraient la raser pour la remplacer par un immeuble.

Yannick Moreau, maire des Sables d'Olonne, précise que " ...la Ville des Sables d'Olonne ne laissera pas une promotion immobilière démolir la villa Chimère et utilisera toutes les voies de droit à sa disposition pour la protéger. "

Villa Chimère Chimèreilla Chimère

Un peu d'histoire

La Villa Chimère, ex Villa Margot, a vu le jour en 1876 suite à une commande de la Compagnie des chemins de fer de Vendée.

Elle prend le nom de Chimère en 1930. Non loin d’elle, sa jumelle longeait le Grand Casino en bout de promenade. Elle sera détruite en 1904-1905 pour laisser place à la Villa de Goélands. 

Aujourd'hui, il reste uniquement la villa Chimère.

« De plan dissymétrique, elle se singularise par une aile en retour d’équerre pointant vers la mer sa façade vitrée en forme d’hexagone tronqué. 

Au fil du temps, l’élégante toiture à pans coupés a été remplacée par une extension polygonale en bois qui a permis l’aménagement des combles et la percée de grandes fenêtres au deuxième étage.

L’ensemble est pourvu de larges baies, dont cinq portes-fenêtres à l’étage reliées par un balcon filant en fer forgé joliment dessiné. 

Le parement est en briques, mode constructif largement adopté pour les habitats balnéaires à usage saisonnier. 

Le choix de la brique est valorisé par l’alternance colorée du calcaire aux chaînages d’angles et entourages des baies. 

Une frise dentelée finement taillée dans la pierre surligne la corniche en bordure du toit. 

Au cours du XXe siècle, ce goût fantaisiste pour le jeu coloré des matériaux passe de mode : le complexe de la pierre de taille fait son retour et des coups de badigeon intempestifs éteignent l’expression des façades, rendant du même coup difficile leur entretien. 

Aujourd’hui, la peinture s’écaille, et la villa La Chimère exhibe à son corps défendant le maquillage d’antan. »

Merci à Madame Louise Robin pour cette présentation et la précision qu’elle apporte quant au style architectural de la Villa Chimère.

Villa Chimère 2

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