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Vendée Globe : 3 questions à Sébastien Simon

Ici, c'est Les Sables d'Olonne, la ville du Vendée Globe. Et des héros. Parmi les 43 prétendants au départ de la course, la Ville et l'Agglo saluent Sébastien Simon et son nouvel IMOCA groupe Dubreuil.

Un beau projet 100 % vendéen, avec un skipper 100 % sablais

" Aujourd’hui j’ai l'opportunité, avec le groupe Dubreuil, de baser mon projet aux Sables d'Olonne, là où je me suis toujours senti chez moi. Une chance unique. Cette attache locale est cruciale, car se sentir chez soi est essentiel dans la vie d’un sportif pour être bien dans sa tête et donc performant. Nous avons créé une nouvelle équipe et nous nous sommes adaptés aux structures mises à disposition par la ville."

Sébastien Simon, skipper Groupe Dubreuil

TROIS QUESTIONS À SÉBASTIEN SIMON

1 - Votre projet de Vendée Globe est 100 % sablais. Cet ancrage territorial est-il important pour vous ?

Depuis le début de ma carrière en tant que coureur au large, j'ai été chaleureusement accueilli par la Bretagne et les Bretons, ce qui m'a permis de vivre ma passion. Aujourd’hui j’ai l'opportunité, avec un partenaire vendéen, de baser mon projet aux Sables d'Olonne, là où je me suis toujours senti chez moi. Je considère cela comme une chance unique. Cette attache locale est cruciale, car se sentir chez soi est essentiel dans la vie d’un sportif pour être bien dans sa tête et donc performant.

Aujourd'hui, j'ai l'opportunité de collaborer avec un partenaire vendéen. Ce projet a débuté en juillet, et nous sommes aujourd’hui dans une bonne dynamique grâce à notre partenaire, le groupe Dubreuil, ainsi qu’à la ville des Sables d’Olonne. Nous avons créé une nouvelle équipe et nous nous sommes adaptés aux structures mises à disposition par la ville.

C’est également une occasion de créer une nouvelle dynamique aux Sables d’Olonne avec un projet sportif ambitieux qui combine à la fois des aspects sportifs et entrepreneuriaux.

Si cela peut inspirer les jeunes vendéens à entreprendre des projets de course au large et leur permettre de vivre de leur passion, cela me rendrait très heureux d’avoir pu les inspirer.

 

2 - Après la Jacques Vabre, quel est votre programme avant le départ du Vendée Globe ?

Le programme est assez simple.

Après la Transat Jacques Vabre je vais prendre le départ du Retour à la Base le 30 novembre, course qui relie Fort-de-France à Lorient. C'est ma première course en solitaire à bord du bateau Groupe Dubreuil et elle est importante car qualificative pour le Vendée Globe.

Puis au retour de Lorient, nous débuterons le chantier d’hiver juste avant les fêtes de Noël, et ce jusqu’à fin mars. On va en profiter pour relooker le bateau aux couleurs du groupe Dubreuil mais nous n’allons pas effectuer de grosses modifications.

Nous allons capitaliser sur la fiabilité de ce bateau et naviguer un maximum.

Mais c’est super excitant de voir son bateau sortir d’un chantier avec de toutes nouvelles couleurs et tout neuf.

Ce chantier est aussi fait pour partir dans de bonnes conditions pour les deux courses de début 2024 : la Transat CIC et la New-York - Vendée.

L’idée d’emmener notre IMOCA dans un endroit aussi fabuleux que New-York est très excitante. C’est incroyable et unique comme expérience, donc merci à notre partenaire de nous permettre de vivre ceci.

J’ai hâte d’être en 2024. Ça va être dense mais c’est stimulant de voir ce que l’on va être capable de faire avec l’équipe et le partenaire.

 

3 - Lors de votre dernière transat, quelles qualités avez-vous trouvé à votre IMOCA et quels réglages pensez-vous effectuer pour l'optimiser en vue d'une navigation en solitaire ?

C’est un bateau extraordinaire qui a déjà fait ses preuves lors de The Ocean Race.

Lors du départ de cette Transat Jacques Vabre, avant que l’on commence à avoir nos avaries de voile, il a pu montrer tout son potentiel ce qui est très rassurant.

Il est polyvalent et performant. J’ai confiance en ce bateau dans l’optique d’un Vendée Globe l’année prochaine et l’idée est de continuer de le faire progresser sans y apporter des modifications majeures.

Le solitaire est une expérience différente, ce qui nécessitera probablement des ajustements, tels que l'amélioration de l'ergonomie à bord (par exemple, en remplaçant les matelas qui ne garantissent pas un sommeil de qualité) ou en adaptant les commandes du pilote pour faciliter la navigation en solitaire en cas de besoins. L'objectif est d'anticiper les problèmes potentiels que l’on pourrait rencontrer.

Mais ce n’est rien de majeur, on veut le garder tel qu’il est et l’objectif sera de naviguer un maximum avec et de ne pas passer trop de temps au chantier.

 

SEBASTIEN_SIMON_DUBREUIL
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