EN 1
CLIC

Baseline -interne

Site officiel de la Commune nouvelle des Sables d'Olonne

VivreLesSables_ThibaultJandot

Face au Covid-19, la nature reprend ses droits

Pendant presque deux mois qu’a duré le confinement, l’ensemble des espaces verts des Sables d’Olonne et plus globalement du territoire ont été fermés au public. Une mauvaise nouvelle pour celles et ceux qui les fréquentaient habituellement mais une nouvelle de très bon augure pour les espèces animales et végétales.

La prairie de fauche : un modèle devenu commun pendant la crise

Depuis quelque temps, la commune nouvelle des Sables d’Olonne a fait le choix de développer plusieurs prairies de fauche. Le principe : privilégier des zones qui ne sont fauchées qu’une fois par an. Celles-ci, réparties sur trois hectares, sont situées sur les secteurs du Château d’Olonne et d’Olonne sur mer. Objectif : favoriser la préservation de la biodiversité. Ces zones de prairie de fauche sont notamment étalées le long du ruisseau du Tanchet et constituent un corridor pour la biodiversité, le tout, en pleine zone urbaine. Les promeneurs peuvent d’ailleurs s’en rendre compte puisque les services gardent un sentier tondu pour leur faciliter l’accès.

La crise n’a bien sûr pas bouleversé le développement de ces zones de prairies de fauche. Mais, de façon générale, le confinement a permis, encore plus largement, aux oiseaux et insectes de se réapproprier l’ensemble des espaces naturels des Sables d’Olonne. Les agents n’ont ni désherbé ni taillé les haies, offrant une totale liberté aux animaux pour nicher. Les gravelots ont pu eux aussi nicher en nombre tranquillement sur les plages du littoral.

Déconfinement…et espèces déconfites !

Après avoir été au calme pendant deux mois, la nature a vu brusquement réapparaître une espèce parfois menaçante pour la faune et la flore locales : les hommes ! Dès la réouverture des plages, il a fallu notamment, avec l’aide de médiateurs de la Ville et de l’ONF, rappeler aux promeneurs quelques règles et ce, pour empêcher que soient écrasés tous les œufs des gravelots. En milieu urbain, certaines espèces animales sont également perturbées par le retour de mouvements de personnes.

Une crise matière à réflexion en matière environnementale

La crise sanitaire replace donc la question de la gestion environnementale au cœur des préoccupations. Préserver la biodiversité, notamment avec des zones de prairies de fauche, c’est aussi savoir redonner sa place en ville à la nature. Le choix a été fait de faucher en mai pour privilégier le cycle des plantes à fleurs et donc la pollinisation. Cette année, avec la crise, nous avons pris un peu de retard. Au final, cela va permettre à d’autres espèces de se développer. C’est aussi ça la force et la magie de la nature.

Prairie_Fauche_web
  • Partager cet article